by pass gastrique

Le by pass gastrique - Explications en détails prises sur le site "AIDONOO".

http://aidonoo.famiweb.be/by-pass-gastriqueexplication-detaillee-31151.html?id=31151

 

3. Le G.B.P (le GASTRIC-BY-PASS)

Les études épidémiologiques le prouvent, la prévalence ne cesse d’augmenter dans les pays développés, mais désormais également dans les pays en voie de développement et ceci aussi bien chez les adultes que chez les enfants. La sur médiatisation actuelle des pseudo problèmes de poids relègue l’obésité à un degré cosmétique mineur et sous-estime d’avantage les conséquences médicales graves.




L’obésité est liée à une augmentation significative de la mortalité et représente un facteur de risque dans de nombreuses pathologies telles que (H.T.A, le diabète de type II etc …)et sans compter une altération considérable de la qualité de vie.




Les traitements actuels de l’obésité reposent sur la prescription de régimes hypocaloriques, associés ou non à des thérapies cognito-comportementales, et à l’activité physique. Ils se révèlent souvent insuffisants pour induire ou maintenir une perte de poids à long terme. C’est les régimes yo-yo.



Dans les cas extrêmes d’obésité morbide et lorsque tous les traitements conventionnels ont échoué, on a recours à la chirurgie. Là il faut choisir la chirurgie adéquate (anneau, agrafage, mason, G.B.P, switch pour les super obèses).



Le Gastri-By-Pass, semble être à l’heure actuelle le moyen de traitement chirurgical le plus efficace et le plus durable, il est pratiqué depuis 2000 dans nos établissements dans le cadre d’un protocole de prise en charge de l’obésité morbide



Selon l'American Society for Bariatric Surgery et le National Institutes of Health, la dérivation gastrique de Roux-en-Y est l'exemple idéal de ce qui est pratiqué en chirurgie bariatrique. C'est l'intervention de choix aux États-Unis.




Cette intervention permet de réduire l'estomac à la dimension d’une petite poche gastrique (de 15 à 20cc tenue par une triple rangée d’agrafes et finie par un surjet). . Le volume gastrique induit une satiété tout comme l’anneau (sablier) qui va donc diminuer ses ingestas. Ce qui reste de l'estomac n'est pas enlevé mais est complètement séparé (ou isolé) de la poche gastrique d’où le nom « dérivation gastrique isolée ». Cette nouvelle poche se déverse directement dans la partie inférieure du jéjunum et retarde ainsi l'absorption des nutriments. Pour y arriver, l'intestin grêle a été sectionné juste après le duodénum et a été ramené vers le haut pour être relié (ou anastomosé) à la nouvelle poche gastrique. La partie restante est reliée à la partie latérale de l'intestin pour former un « Y » d'où le nom de nom de la technique « Roux-en-Y ». La longueur de l'un ou de l'autre segment de l'intestin grêle peut être augmentée ou diminuée selon le niveau de malabsorption désiré et surtout selon le B.M.I


Des conditions précises doivent être remplies pour cette intervention :


-BMI 40 avec commorbidités associées ou 35 avec commorbidités associées et argumentées.


-Age de 18 à 60 ans


-Obésité installée depuis plus de 5 ans


-Essais multiples et médicalisés de perte de poids par des traitements conventionnels soldés par des échecs surtout suivis depuis 1 an consécutif.


-absence de contre –indication opératoire ou psychiatrique


-Motivation du patient et capacité à comprendre en quoi consiste l’intervention et quelles sont les conséquences.


-accord multidisciplinaire du chirurgien, du psychiatre, des médecins spécialistes, pneumologue et cardiologue, endocrinologue, gastroentérologue, anesthésiste, nutritionniste et psychothérapeute.


-Le suivi est assuré au minimum par le chirurgien la nutritionniste le médecin généraliste, la psychothérapeute selon les besoins et la demande (acceptation de sa nouvelle image et changement de sa qualité de vie).


A) Alimentation post opératoire

Un bilan biologique est assuré autant de fois que nécessaire, car suite à l’intervention des carences en fer et vitamine B12 peuvent apparaître et sont corrigées par une supplémentation orale (multivitamines)
-Le patient est vu en consultation post opératoire entre le dixième et le douzième jour pour l’ablation des points.

-1 fois tous les mois durant un 6 mois
Une fois tous les trois mois la deuxième année
Une fois tous les six mois la troisième année
Une fois tous les six mois les autres années

-la réalimentation post opératoire se fait en trois étapes

1)-Premier jour post-opératoire et après contrôle radiologique et échographique autorisation de boisson et thé fractionné et petites prises.

2)-Du 3èmes au 5ième jour post-op régime liquide (lait, jus de fruits bouillon, et suppléments nutritionnels) avec au minimum 2O prises de 5Oml /24 Heures


3)-De 5 à 3O jours post-op régime liquide mixé et fractionné riche en protéine

4)-Le 2ème mois post-op régime fractionné pâteux

5)-Le 3ème mois post-op régime équilibré normal
Le patient reprend très rapidement une alimentation normale et variée avec des volumes réduits, pour autant qu’il respecte certaines règles de bases, telles que :

manger lentement et calmement, boire à distance des repas
La perte de poids moyenne est d’environ 30 kg à six mois et 40 à 50 à un an puis le poids se stabilise. Cette intervention de part la perte de poids massive quelle engendre, permet non seulement d’augmenter l’espérance de vie des patients mais aussi d’améliorer considérablement leur qualité de vie.

Contre–indications :


Les maladies inflammatoires du tube digestif
Les maladies organiques graves
Importants troubles psychiatriques

LES RISQUES

Par contre, il faut noter que ces avantages s'accompagnent souvent de nombreux risques. Le pire risque étant le décès. On connaît un taux de mortalité de 0,4 %, évalué à partir de 1OOO cas.
Les risques à court terme, soit dans les six semaines suivant la chirurgie, sont énumérés ci-dessous:
Infection de la plaie : 20 % avec la méthode chirurgicale OUVERTE; 0,5 % avec la méthode par LAPAROSCOPIE

Infection de l'abdomen : (péritonite) causée par une fuite aux points de sutures du nouvel estomac : 2 %

Saignement :
1 %.
Les risques à long terme, soit après les six semaines suivant

votre chirurgie, sont énumérés ci-dessous :

L’hernie au niveau de l’incision : 20 % selon la méthode


chirurgicale OUVERTE; 0,5 % selon la méthode par
LAPAROSCOPIE


Occlusion intestinale : 2 %

Rupture des points de suture du nouvel estomac : 2 %

Sténose de l'ouverture gastrique : 5 %

Ulcère de l'estomac : 2 %

Autres (intolérance alimentaire, déficience en fer, en calcium, en vitamine B12) 10 %



Risques généraux


Comme il y a eu dérivation du duodénum, la faible absorption de fer et de calcium peut entraîner une diminution de la quantité de fer totale dans l'organisme et peut prédisposer à l'anémie causée par une déficience en fer. Cet état est particulièrement préoccupant chez les patients souffrant d'hémorroïdes qui saignent ou chez les patientes qui ont un flux menstruel très abondant. Les femmes déjà exposées au risque d'ostéoporose pouvant survenir après la ménopause doivent être informées du risque accru de perte de calcium osseux après la chirurgie.

Chez certains patients, la dérivation du duodénum a entraîné une maladie métabolique des os qui cause des douleurs osseuses, une réduction de la taille, un dos voûté et des fractures des côtes et de la hanche. Toutes les déficiences indiquées ici peuvent cependant être corrigées par un régime approprié et des suppléments vitaminiques et en minéraux.
Une anémie chronique causée par la déficience en vitamine B12 peut se produire. Ce problème se règle habituellement par la prise de vitamine B12 par voie orale ou en injection de préférence par un traitement d’un mois renouvelable si nécessaire.


Il peut se produire ce qu'on appelle le « Dumping syndrome». Ce syndrome se présente parfois à la suite d'une trop grande consommation de sucre , de graisse ,ou lorsque les aliments se déversent trop rapidement dans l’intestin. Même s’il n’est pas considéré comme un risque grave pour la santé, des effets extrêmement désagréables comme les nausées, la faiblesse, la transpiration, les palpitations et la diarrhée peuvent se produire. Ce faisant, il arrive que certains patients ne puissent plus manger d’aliments sucrés après la chirurgie.

Dans certains cas, l'efficacité de l'intervention peut être réduite si la poche de l'estomac est étirée et si elle dépasse de 15 à 30 CC.




INDICATIONS DE LA GASTROPLASTIE


Vous devez peser deux fois votre poids idéal ou le dépasser de 40 à 50 kg au moins.
Le B.M.I. doit être = ou supérieur à 40 kg par m2.ou 35 avec des pathologies associées.
Vous devez avoir entre 18 et 65 ans.
Vous avez essayé sérieusement plusieurs régimes et que ceux-ci ont échoué.
Votre obésité massive date de plus de 5 ans.
Vous présentez des complications en rapport avec votre obésité.


Vous êtes motivé(e) à coopérer au programme de suivi médical et diététique, consultation chez le médecin, consultation chez la diététicienne, participation à un Club.


Si vous réunissez ces conditions. Alors. Votre candidature peut être retenue en vue de la gastroplastie.

Avant la chirurgie


La chirurgie bariatrique est comme toute autre chirurgie majeure. La meilleure façon de s'y préparer est d'en comprendre les risques potentiels et les avantages et de suivre les directives de l’équipe soignante.


Préparation mentale :


Comprendre le processus chirurgical et les conséquences qui en découlent;

Parler avec des personnes qui ont déjà subi une chirurgie bariatrique;

Participer aux rencontres du groupe de soutien bariatrique. Vous y rencontrerez des personnes ayant déjà été opérées. Vous pourrez échanger avec eux. Pour en savoir plus, appelez L’A.A.F.O au 06.07.19.82.65

Rédiger un texte décrivant les raisons motivant votre décision de subir cette chirurgie et vos objectifs pour le maintien de votre nouveau poids après la chirurgie;

Rédiger un journal de bord relatant votre expérience. Y décrire vos états d'âme, les obstacles rencontrés, les choses qu'il vous sera possible de faire après la chirurgie;

Demander aux membres de la famille de vous rédiger une lettre d'encouragement. Il est réconfortant de savoir que des êtres chers vous donnent leur appui et vous apportent leur aide.

Pour se préparer physiquement, il faut se conformer aux directives de l’équipe soignante. Il faut entre autres :


Suivre une diète liquide claire de 12 à 24 heures avant la chirurgie ou suivre un régime sans fibres 1 semaine avant l’intervention .

Cesser de fumer au moins un mois avant la chirurgie;

Suivre à la lettre les directives de l’équipe soignante quant à la prise de vos autres médicaments;

Arriver à l'heure à l'hôpital avec vos effets personnels pour un séjour de trois ou quatre jours.

Planification


Au cours des semaines précédant votre chirurgie, vous aurez besoin de temps pour planifier votre séjour à l'hôpital. Prévoyez séjourner à l'hôpital entre 3 et 4 jours si votre chirurgien a décidé d'opter pour l'intervention sous laparoscopie ou entre 4 et 6 jours pour une approche ouverte. Le cas échéant, vous aurez peut-être besoin de quelqu'un pour prendre votre relève pendant votre séjour à l'hôpital et ensuite pendant votre convalescence à la maison (par exemple, prendre soin des enfants, gérer votre entreprise, etc.). Vous devriez également prévoir qui pourra vous conduire à l'hôpital et vous ramener à la maison.



AVANT L’INTERVENTION



Vous serez admis à l'hôpital le matin de votre intervention. Le bureau d'admission communiquera avec vous la veille de votre intervention pour vous indiquer à quelle heure vous devrez vous présenter à l'hôpital.


LA VEILLE DE L 'INTERVENTION


Le soir avant l'intervention, une préparation locale de la peau sera réalisée, comprenant rasage, lavage et désinfection de la peau de l'abdomen ainsi qu’une préparation colique Une dernière visite au cabinet est obligatoire juste avant d’aller à la clinique afin que le chirurgien contrôle votre dossier d’hospitalisation. Vous serez à jeun à partir de minuit. Cela implique de ne plus boire, manger et ni fumer.


LE JOUR DE L'INTERVENTION


Vous recevrez la pré narcose (soit une injection intramusculaire ou, un ou deux comprimés à avaler) dans l'heure qui précède l'intervention. Vous serez alors emmené vers le bloc opératoire où l'intervention est réalisée. Il s'agit d'une anesthésie générale qui dure environ 1 heure pour l’anneau et de 2 à 2h30 pour le G.B.P Après l'intervention, vous séjournerez dans la salle de réveil annexée au bloc opératoire pendant deux à trois heures. Il se peut que, dans certains cas, vous soyez transféré dans le service des soins intensifs chirurgicaux de l'hôpital pour une durée généralement de 24 heures. C'est l'anesthésiste qui en prendra la décision. Ce transfert est parfois nécessaire afin de mieux surveiller les patients qui présentent différentes affections avant de subir l'intervention (diabète sévère, hypertension, problèmes respiratoires, cardiaques, etc.). Souvent, c'est l'obésité elle-même qui est la cause de ces affections. Le suivi du patient en unité des soins intensifs peut aussi être décidé lors de la visite chez l'anesthésiste. Cela ne veut pas dire que l'intervention n'est pas réussie !!! c’est juste à titre préventif.


1) Préparation du patient

Le patient descend au bloc opératoire avec ses bas de contention qu’il aura mis, ainsi que sa ceinture abdominale qui sera mise en fin d’intervention.

1er Temps


-Un pneumopéritoine est effectué(gonflage de la cavité abdominale de CO2 afin d’obtenir un espace opératoire suffisant.


-Montage de l’anse en Y de 150 cm selon le BMI, après division du jéjunum à environ 50 cm après l’angle duodénojéjunale : Jéjuno-jéjunostomie latéro latérale avec une suture mécanique et entérostomie en suture manuelle.

une exclusion fendus. Sutures mécaniques et manuelle .

Une poche gastrique de 20CC proximale est faite près de la petite courbure verticale avec

Vérification de l’anastomose au bleu de méthylène par sonde gastrique

-Mise en place d’un draina entero-colique

-Fermeture des orifices des trocarts

-Pansement, réveil et mise en place de la ceinture de contention


Après l'intervention

L'intervention dure environ 90 minutes. Elle sera pratiquée par coelioscopie si aucune contre indication se présente (telle que plusieurs opérations déjà pratiquées par voie laparotomie. Après celle-ci, vous serez conduit à la salle de réveil où vous reprendrez conscience. Pendant cette période, les intervenants de la salle de réveil vous surveilleront de près. De la salle de réveil on vous amènera, selon votre état, aux soins intensifs ou au département de chirurgie. Le séjour aux soins intensifs pendant les 24 premières heures est une précaution visant à prévenir une baisse d'oxygène pouvant survenir pour diverses raisons. À titre d'exemple, jusqu'à 40 % des personnes souffrant d'obésité morbide souffrent d'apnée du sommeil qui peut être aggravé suite à l'intervention et à l'anesthésie pendant les 24 premières heures.



Soulagement de la douleur



L'intervention par laparoscopie permet de réduire la douleur et l’inconfort suivant la chirurgie. L'inconfort se manifeste lorsque vous effectuez certains mouvements. Cela est tout à fait normal. De plus, nous vous aiderons à contrôler votre douleur. Nous utiliserons une méthode nommée « analgésie contrôlée par le patient » pour soulager la douleur pendant les 24 premières heures. Cette méthode vous permet de vous injecter vous-même de petites quantités d'analgésique (morphine) en appuyant sur un bouton situé sur une pompe à perfusion. Nous vous aiderons à en comprendre le fonctionnement avant et après l'intervention. Après 24 heures, nous vous donnerons des comprimés pour vous aider à tolérer la douleur.




Pansements et sondes



La plupart des patients n'auront pas de tubes qui passent par le nez (sonde gastrique), sauf si le chirurgien tiens à maintenir une sécurité supplémentaire liée à l’intervention. Un petit drain peut être placé dans l'abdomen et en ressortir par une petite incision. Il s'agit d'une mesure préventive pour recueillir les liquides qui pourraient s'écouler par les points de suture du nouvel estomac (le risque est d'environ 2 %). Le drain restera en place pendant 3 ou 4 jours pour aider à drainer le pus qui pourrait s'écouler après l'intervention. Ce drain sera enlevé avant que vous ne quittiez l'hôpital. Les pansements recouvrant les incisions ne seront enlevés que lors de votre visite pos-opératoire vers le 12ème jour au cabinet pour enlever les points.



Exercices



Après l'intervention chirurgicale, vous devrez jouer un rôle actif pour prévenir les complications et pour favoriser une guérison optimale. Dès votre réveil, nous vous encouragerons à faire des exercices respiratoires au moins toutes les heures. Vous devrez prendre de grandes respirations et tousser régulièrement afin de déloger les sécrétions pulmonaires qui se seront accumulées à la suite de l'anesthésie. Un kinésithérapeute viendra vous l’expliquer.La journée même de l'intervention, l'infirmière vous aidera à vous lever et à vous asseoir dans un fauteuil. Au cours des jours qui suivront, vous marcherez de plus en plus fréquemment et sur de plus longues distances et ce, toujours sous supervision. Vous lever du lit est très important pour stimuler la circulation, favoriser la dilatation des poumons et l'élimination des sécrétions. Marcher aide aussi à éliminer les gaz intestinaux qui peuvent créer une pression et occasionner des douleurs s'ils restent bloqués dans les intestins. Lorsque vous vous lèverez la première fois, il est normal que vous vous sentiez étourdi, faible et que vous ressentiez de la douleur. Ces symptômes diminueront lorsque vous vous déplacerez lentement, puis ils s'atténueront avec le temps.



Le lendemain de l’intervention



Avant toute reprise alimentaire il vous sera prescrit une échographie abdominale ainsi qu’une radiographie à la gastroraphine afin de contrôler le bon passage du liquide et de l’étanchéité de l’anastomose. Seulement après l’interprétation du chirurgien il vous sera donné le feu vert de commencer votre alimentation liquide.

Début de la diète liquide claire (eau, bouillon et jus de fruit)Exercices respiratoires.Lever du lit deux fois par jour pendant au moins 30 minutesUne perfusion intraveineuse reste 24 heures pour l'administration de médications. L'intervention de gastroplasties peut provoquer des douleurs comme toute intervention abdominale et au niveau de l'estomac et notamment au niveau des points de ponction des trocarts cela est dû aux meurtrissures de la paroi. Des médicaments anti-douleurs seront administrés si nécessaire et selon un schéma prescrit par les médecins. Généralement, un temps de 5 à 6 heures doit être respecté entre les administrations de calmants. D'autres techniques d'anti-douleurs peuvent être envisagées. Parlez-en à l'anesthésiste lors de la visite préopératoire. Pendant l'hospitalisation, les patients reçoivent chaque jour des petites injections de produits destinés à la prévention des problèmes liés à l'alitement (phléxxx, etc., ...).qui seront continuées après la sortie de la clinique.


Un kinésithérapeute prendra les opérés en charge rapidement afin de prévenir les problèmes d'encombrement respiratoire et les problèmes d'alitement. Il est une tradition de se lever au fauteuil dès le lendemain de l'intervention après les soins d'hygiène; c'est aussi une prescription médicale.



Vous serez aussi invité à marcher dès le lendemain.

Aussi une radiographie et une échographie abdominale de contrôle vous sera prescrite ceci pour vérifier l’anastomose et ainsi commencer l’alimentation liquide (thé, bouillon, eau).




2 jours après l'intervention



Diète liquide complète (soupe, yogourt, etc.)


Exercices respiratoires


Marches dans le corridor au moins trois fois par jour


10 - 14 jours après l'intervention
Rendez-vous au cabinet de votre chirurgien afin de pratiquer l’ablation des points et le contrôle pour votre suivi postopératoire.

Récapitulation de votre séjour à l'hôpital


Avant toute reprise alimentaire il vous sera prescrit une échographie abdominale ainsi qu’une radiographie à la gastroraphie afin de contrôler le bon passage du liquide et de l’étanchéité de l’anastomose.


Seulement après l’interprétation du chirurgien il vous sera donné le feu vert pour commencer votre alimentation liquide.


Début de la diète liquide claire (eau, bouillon et jus de fruit)


Lever du lit deux fois par jour pendant au moins 30 minutes


Marches dans la chambre le plus souvent possible


2èmejours après l'intervention, diète liquide complète (soupe, yogourt, etc.)


Exercices respiratoires


Marches dans le corridor au moins trois fois par jour

10 - 14 jours après l' intervention, rendez-vous au cabinet de votre chirurgien afin de pratiquer l’ablation des points et le contrôle pour votre suivi postopératoire

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